• Centre d'urologie du Docteur OUZZANE
  • Cabinet du Docteur OUZZANE
  • Première mondiale lors du congrès Américain d'urologie

Présentation du centre d'Urologie du Docteur OUZZANE


Photo de profil du Docteur OUZZANE

Le Docteur OUZZANE est médecin urologue à Casablanca ayant exercé comme chirurgien assistant à l’institut Montsouris à Paris puis comme Professeur associé pendant plusieurs années dans l’un des meilleurs CHU Français (Hôpital Claude Huriez à Lille). Il offre une prise en charge de qualité couvrant l’ensemble des pathologies et des dysfonctionnements de l’appareil urinaire ainsi que du système reproducteur masculin. Il dispose de connaissances scientifiques solides et une expérience chirurgicale importante acquise durant des années d’exercice dans l’un des plus grands CHU français. Ainsi, une prise en charge adaptée à votre cas vous est proposée grâce à :
-un accès à un plateau technique chirurgical à la pointe comportant coelioscopie et vidéochirurgie de haute définition permettant de réaliser des interventions complexes dans les meilleures conditions de sécurité pour les patients,
-des techniques innovantes dont certaines sont introduites pour la première fois au Maroc, notamment les biopsies de prostate par fusion d’images IRM-échographie et le traitement par Laser endoscopique qui permet de soigner les calculs urinaires et certaines pathologies prostatiques avec une sécurité et un confort inégalés jusqu’à présent,
-une grande compétence technique permettant une chirurgie complexe des cancers avec préservation de la continence et des érections masculines ainsi qu’une reconstruction anatomique des organes après chirurgie de certaines tumeurs avancées,
-des techniques de chirurgie mini-invasive pour le traitement des troubles de la statique pelvienne (prolapsus génito-urinaires) et de l’incontinence urinaire,
et une collaboration étroite avec une équipe de radiologues, de cancérologues et de radiothérapeutes disposant des machines les plus modernes pour une prise en charge multidisciplinaire optimale.

Système de fusion d'images

Cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le premier cancer de l'homme et la deuxième cause de mortalité par cancer. La lutte contre ce cancer passe par une détéction précoce (dépistage par dosage sanguin du PSA et examen clinique), la réalisation d'une IRM en cas de test positif (PSA élevé ou anomalie au toucher rectal) suivie par des biopsies ciblées au mieux par fusions d'images IRM et échographie. En cas de diagnostic de cancer à un stade précoce, la chirurgie offre les meilleures chances de guérison et celle-ci peut être réalisée par une technique mini-invasive coelioscopique permettant une préservation de la continence et une diminution du risque de dyserection. Le Docteur OUZZANE a réalisé plusieurs travaux scientifiques à ce sujet et a été membre du comité de cancerologie de l'association française d'urologie et de la société européenne d'oncologie comme expert du cancer de la prostate. Il a à ce titre été auteur et co-auteur d'articles de recommandations (voir les publications du Docteur OUZZANE). Son cabinet est équipé d'un système de fusion d'images permettant un diagnostic précis et il pratique depuis plusieurs années la chirurgie coelioscopique avec des centaines d'intérventions réalisées.

Colique néphretique (calculs urinaires)

Il s’agit d’une douleur lombaire souvent brutale en rapport avec une obstruction des voies urinaires qui peuvent se dilater. Le plus souvent l’obstacle est représenté par un calcul qui a migré depuis le rein et s’est bloqué au niveau du canal reliant le rein à la vessie (appelé uretère).
La douleur est unilatérale, de siège lombaire, évoluant par crise, à début brutal et irradiant en avant et en bas vers les organes génitaux. Cependant cette présentation typique peut varier selon les cas et le siège exact du calcul (douleur sans irradiation, douleur basse en regard de la vessie…). Des signes digestifs (nausées et/ou vomissements), une hématurie (présence de sang dans les urines) ou une fièvre peuvent être associés à la douleur.
Une consultation en urgence est nécessaire et le traitement médical suffit le plus souvent à calmer la crise en attendant l’élimination spontanée ou à défaut la programmation d’une intervention pour la destruction du calcul (lithotritie extracorporelle, laser endoscopique…).
Une dérivation interne par endoscopie avec pose de sonde double J peut être indiquée en urgence en cas de fièvre associée (traduisant une infection rénale sévère sur obstacle), en cas d’insuffisance rénale, de rein unique ou de crise non calmée par le traitement médical.
Une échographie et/ou un scanner sont souvent indispensables pour confirmer le diagnostic et évaluer la taille et la position du calcul.

A savoir : la disparition de la douleur n’indique pas forcément l’élimination du calcul et un contrôle par imagerie est souvent nécessaire pour s’assurer de l’élimination ou au contraire de la persistance du calcul. Un calcul trop volumineux à l’imagerie (incompatible avec une expulsion spontanée), ou un calcul non éliminé par les voies naturelles malgré le traitement médical doivent être détruits par voie externe ou interne endoscopique car il représente un danger pour votre rein (risque d’infection sévère du rein, de perte du rein par atrophie ou de nouvelle crise).

Hématurie (saignement urinaire)

Se traduit par une coloration rouge des urines en rapport avec la présence de sang en quantité variable. Le sang dans les urines à tendance à coaguler et à former des caillots sanguins qui peuvent obstruer le canal urinaire (urètre) et gêner la miction voire entrainer une rétention d’urines.
Attention, l’hématurie peut régresser spontanément mais une consultation d’urologie reste obligatoire pour ne pas méconnaitre une pathologie nécessitant un traitement précoce.
En attendant un rendez-vous souvent rapide chez l’urologue, il est conseillé de boire beaucoup d’eau pour éclaircir les urines et limiter le risque de formation des caillots sanguins. Cependant, une consultation en urgence peut s’avérer nécessaire en cas de difficulté ou de blocage urinaire.

Causes possibles :
Il existe plusieurs causes à l’hématurie comme par exemple une infection urinaire, un calcul urinaire ou une tumeur de vessie ou des voies urinaires supérieures (reins, calices, uretère). Une consultation et selon le cas une exploration permettent d’identifier précisément la cause et de réaliser un traitement adapté.

Infections urinaires

Il s’agit d’une inflammation des voies urinaires et/ou génitales en rapport avec des bactéries, des champignons ou des virus. La présentation et la sévérité varient en fonction de la virulence du germe, du siège de l’infection, de l’âge et des antécédents médicaux de la personne.

Infection de la vessie = cystite :
c’est la plus fréquente des infections urinaires. Elle survient le plus souvent chez la femme et se traduit par des mictions fréquentes en petites quantités, des brulures en urinant, des douleurs dans le bas du ventre, des urines malodorantes et parfois du sang dans les urines. Ses signes sont plus ou moins associés selon les cas. Les cystites de la femme peuvent devenir récidivantes et nécessiter un bilan urologique approfondi à la recherche d’une cause favorisante avant de mettre en place un traitement de fond.

Infection du rein = pyélonéphrite :
Se traduit par une douleur lombaire (inconstante), une altération de l’état général, des frissons (tremblement) et surtout une fièvre. Les signes urinaires d’une cystite dans les jours précédents peuvent être signalés. Après une évaluation rapide par un examen clinique, une échographie et éventuellement des prélèvements sanguins et urinaires, le traitement doit être réalisé en urgence par un antibiotique adapté. En cas de pyélonéphrite sur obstacle (associée à une dilatation des voies urinaires en raison d’un calcul obstructif par exemple), une dérivation interne par sonde double J est indiquée en urgence en plus du traitement antibiotique (risque de choc septique élevé en l’absence de dérivation).

Infection du testicule et de l’épididyme = orchi-épididymite :
Il s’agit d’une inflammation du testicule et/ou de l’épididyme d’origine bactérienne. Elle se traduit par une augmentation du volume du testicule, douloureuse et inflammatoire. Une fièvre est souvent présente. Avant d’instaurer un traitement antibiotique, un examen est indiqué pour ne pas méconnaitre une torsion testiculaire qui peut avoir une présentation clinique similaire mais nécessite une prise en charge chirurgicale en urgence (détorsion et fixation du testicule).

Infection de la prostate = prostatite :
Il s’agit d’une infection dont le diagnostic peut être difficile. Elle se traduit souvent chez l’homme au-delà de la cinquantaine (possible chez l’homme jeune mais plus rare) de façon variable : par des mictions fréquentes et par petites quantités, des brulures en urinant, des difficultés d’uriner, des douleurs dans le périnée ou le bas du ventre, des urines malodorantes et rarement du sang dans les urines. Une fièvre et/ou des frissons sont souvent présentes. La complication la plus fréquente de la prostatite est la rétention ou le blocage urinaire pouvant nécessiter une dérivation temporaire des urines en urgence. Dans tous les cas, un examen clinique, une échographie, des prélèvements sanguins et urinaires sont souvent indispensables avant de mettre en route un traitement adapté.

Traumatisme urologique

Les traumatismes urologiques peuvent concerner les organes génitaux externes chez l’homme ou l’appareil urinaire profond chez l’homme ou chez la femme (vessie, reins…).
Traumatisme du testicule :
Est lié le plus souvent à un traumatisme direct notamment dans le cadre d’une activité sportive, rixe ou accident de la voie publique. Il peut entrainer à une augmentation de la taille du testicule traduisant un hématome. Un examen clinique et échographique sont souvent indispensables pour évaluer les possibilités d’une fracture du testicule nécessitant une réparation chirurgicale.
Traumatisme du rein, de la vessie ou de l’urètre :
Leur diagnostic est souvent suspecté par la présence de sang dans les urines et confirmé par l’imagerie (radiographie avec opacification, échographie ou scanner). En fonction de l’importance du traumatisme, la prise en charge peut consister en une simple surveillance, un traitement endoscopique voir même un traitement chirurgical. Attention, certains traumatismes de l’appareil urinaire ne s’accompagnent pas forcément de saignement extériorisé.

Coordonnées du cabinet

Horaires d'ouverture

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